Archives mensuelles : mars 2014

Service Technique, Christophe bonjour

Comme confessé hier sur Twitter, ça fait donc maintenant trois ans jour pour jour que je suis conseiller technique dans la téléphonie mobile. Alors que je pensais ne pas tenir plus de deux mois en intérim dans la boîte où j’officie, voilà finalement que j’y suis depuis trente-six mois et en CDI depuis un peu moins de deux ans. Si je dois dire que c’est un petit peu les montagnes russes au niveau de ma motivation à adopter le sourire de façade qu’est le « sourire téléphonique, je me dis qu’il y a bien pire comme métier, indéniablement. Si les ordinateurs sur lesquels je dois traiter les demandes des clients sont à eux seuls une publicité déguisée pour avoir envie d’acheter un Mac tant ils sont lents (13 minutes et 12 secondes pour se mettre en fonction), le cadre extérieur est à l’inverse très agréable. Le beau temps est souvent de la partie et bon nombre de clients sont envieux quand je leur indique ma localisation. Non, le plus irritant dans ce boulot est sans conteste le client au bout du fil. L’expression « le client est roi » n’a jamais autant été inventée à mauvais escient qu’avec ce type de personnes. Car c’est qu’en l’espace de trois ans et entre 35 et 39 heures/semaine à être au téléphone avec eux, que j’ai pu constater l’existence de plusieurs catégories de clients particulièrement irritants et détenteurs d’un CDI en mauvaise foi. C’est simple, pour caricaturer le truc sans trop s’éloigner de la vérité, un client qui appelle est un client pour qui c’est la fin de son monde sous prétexte qu’il ne peut pas lire les spams de Groupon sur son portable. Il y avait même un moment où des clients appelaient parce qu’ils ne pouvaient plus acheter de vies à Candy Crush. Désespérant.
Et puisque ça serait trop simple et/ou moins drôle s’ils n’existaient pas, ce sont les cas qui reviennent majoritairement.

Comme dans les titres des épisodes de Friends, chacune des catégories commencera par « celui qui ». Les voici justement :

  • celui qui te dit que dans la mesure où « c’est toi qui lui as vendu son téléphone » (sic), c’est à toi de l’aider à installer iTunes
  • celui qui prétend qu’on lui a mis le couteau sous la gorge pour souscrire une nouvelle ligne avec un portable qu’il ne voulait pas
  • celui qui chouine dès le début de l’appel en indiquant avoir déjà appelé plusieurs fois alors que tu constates qu’il n’a pas appelé depuis six mois
  • celui qui ne comprend pas que quand un délai de 48 heures est annoncé, rappeler huit fois dans les heures qui suivent ne changera rien
  • celui qui ne veut pas comprendre que s’il n’a pas de numéro sur lequel le rappeler, il sera difficile de faire ce qu’il faut pour que sa demande soit résolue

J’avais également répertorié vingt cas typiques auxquels il est possible d’avoir droit au cours d’une même journée dans une grille de bingo. Si vous avez travaillé ou travaillez dans le même domaine que moi, ça devrait vous parler. Et vous pouvez l’imprimer pour rigoler.

VMVDH

Comme dit plus haut, je ne pensais pas faire long feu en tant que hotliner et j’avais alors décidé de noter sur un carnet les quelques perles que les clients pouvaient déblatérer. Après avoir fait lire quelqu’unes d’entre elles à des collègues de boulot (agent comme responsable), le carnet a rapidement fait le tour du plateau où je me situe.

Carnet VMVDH

De peur de le perdre et les perles s’accumulant, j’ai investi dans un carnet tout nouveau tout beau pour toutes les recenser en seul et même endroit afin que ça soit quand même plus facile pour tout lire. S’en est suivi la recopie du fameux carnet sur Vis ma vie de hotliner, un Tumblr dont la logique a voulu qu’il s’appelle comme ça. Et puis au moins, l’avantage du Tumblr est que c’est bien plus pratique que de faire circuler le carnet d’un bureau à un autre.

La puissance du gif est telle, qu’en plus des perles des clients, appelées XOXO en hommage à Gossip Girl, j’en ai mis histoire que tout le monde puisse se reconnaître dans une situation X ou Y. Et aussi car ça permet au Tumblr de ne pas être que textuel mais aussi visuel.

Heureusement, d’autres clients sont quant à eux très agréables à avoir en ligne. Que ce soit par leur demande claire ou leur ton poli et courtois, ils sont ceux qui font que la journée serait géniale s’ils étaient tous comme ça. En plus d’être conseiller technique comme tout ceux avec qui je travaille, j’ai aussi pour fonction de devoir rappeler des clients lorsque ces derniers ne peuvent pas faire des manipulations nécessaires au moment où ils ont appelé. La démarche de rappel à un horaire convenu de concert permet d’emblée de temporiser le différend rencontré et le client est donc plus sympathique.

Après trois ans et quatre responsables, j’ai aussi droit à différentes méthodes de travail. Certaines étaient parfaites, d’autres moins mais fort heureusement les membres de mes différentes équipes ont tous un bon fond. Comme partout, il y en a avec qui je m’entends mieux que d’autres (sans pour autant les détester) mais cette entente permet de prendre des appels durant huit heures de façon plus agréable. Quoiqu’il en soit, je pars du principe que je m’occupe juste de faire fonctionner les portables des clients et que je ne m’occupe pas de la gestion de porte avions. Autrement dit, je fais ce que je peux pour gérer la demande du client sans me prendre la tête. Non parce que lorsque je suis arrivé et qu’un client appelait, je ne voulais pas raccrocher tant que la demande n’était pas traitée, quitte à rester deux heures en ligne et refaire les manipulations trente-six mille fois. C’était limite si je ne me serais pas déplacé pour aller chercher une nouvelle carte SIM à un client dans une boutique pour qu’il en ait une nouvelle. Je me souviens même une fois avoir pris deux minutes de pause en l’espace d’une journée (sur les quarante dont je dispose) parce que je n’avais pas pris suffisamment d’appels à mon goût. Si j’avais mon ancien moi à mes côtés, je crois que je le pousserais dans un ravin.

Merci Mark Zuckerberg d’avoir fait de Facebook la nouvelle définition d’Internet pour les clients.

 

POKéMON

C’est en discutant de Pokémon au téléphone avec un ami lillois contre lequel j’avais fait des matchs en ligne sur Pokémon Y, que le débat qui aurait pu avoir lieu pour déterminer la meilleure version ne s’est pas produit, car nous étions du même avis sur le fait que Pokémon Or est la meilleure de toutes. Je me suis dans le même temps rendu compte, que non seulement j’ai au moins une version/génération, mais aussi que j’ai commencé la chasse au badge depuis plusieurs années.

Pokémon RBJLes versions qui ont posé la base avec Pokémon Rouge et Bleu ont été un bon moyen pour Alcaline de faire du chiffre d’affaire. Je ne compte plus le nombre d’heures que j’ai pu passer dessus. J’avais eu les deux versions. Tout d’abord, la version Bleue car mes amis avaient la Rouge et que c’était plus pratique pour les échanges. J’avais recommencé le jeu trois fois avec respectivement dans l’ordre, Bulbizarre, Carapuce puis Salamèche en guise de starter. La notice de plusieurs pages et en couleur (l’instant « c’était mieux avant ») préconisait de prendre le bulbe vert pour commencer en douceur. Mais c’était beaucoup facile. Le choix de la tortue bleue correspondait au niveau intermédiaire. Mais je m’ennuyais avec. Et la salamandre au bout de la queue enflammée pour y aller au charbon. Et là, c’était génial. Toutefois, j’avais malheureusement perdu ma cartouche et avait demandé à ma mère de m’acheter la version Rouge pour ne pas avoir l’impression d’avoir deux fois le même jeu.Je me souviens avoir passé des heures dans la forêt de Jade à chercher un Pikachu pour faire comme dans le dessin animé. Ou bien encore de la grotte Sélénite et ses Nosférapti qui jouent les hommes sandwich pour les Repousse. Cette chasse à la souris électrique n’avait plus lieu d’être dans Pokémon version Jaune et c’était très bien comme ça. Je me souviens également de mon premier échange de Pokémon avec un ami et c’était quelque chose de révolutionnaire. Les soluces sur Internet n’existaient pas et c’était un bonheur de voir son Kadabra évoluer en Alakazam sans s’y attendre.

Pokémon Stadium a ensuite déboulé sur Nintendo 64. Sorti la veille de mes 14 ans, cela va sans dire que le jeu faisait partie de mes cadeaux d’anniversaire le lendemain. Le jeu permettait de pouvoir afficher en 3D sur sa télé ses Pokémon durement entraînés sur sa GameBoy une fois sa cartouche insérée dans le Transfert Pak, une sorte de grosse boîte que l’on clipsait au dos de la manette. C’était un régal incommensurable. Défier ses amis sur son écran 36 centimètres et voir ses Pokémon prendre des couleurs en passant de la GameBoy à la N64 faisait plaisir aux yeux. Le jeu n’avait bien évidemment aucun intérêt si l’on avait pas de cartouche. Quoique, les minis-jeux présents permettaient de décompresser après plusieurs combats.

Game_Boy_Color_PikachuSont ensuite sorties les versions Or et Argent. Les meilleures tout simplement. En plus d’une nouvelle ville, le jeu proposait de refaire la quête des huit badges des versions Rouge/Bleu/Jaune et instaurait des nouveautés de choix. Le cycle jour/nuit tout d’abord. Bon alors, il faisait nuit à partir de 18:00 parce qu’il fallait pas veiller trop tard mais je me souviens que les Mélofée apparaissaient seulement le lundi soir. L’apparition de la pension Pokémon ensuite. Savoir que les Pokémon peuvent donner naissance à une nouvelle espèce parce qu’ils s’entendent bien ensemble (alias « ils ont fait l’amour » version Nintendo) a permis de constater que Pichu est trop mimi. Exit les Pokémon unisexes également. Bien que les prémices de la chose aient été initiés avec Nidoran en version mâle et femelle dans la génération initiale, c’est cette nouvelle fournée de Pokémon qui a mis au goût du jour la présence du sexe pour les Pokémon. Je me souviens qu’il y avait une chance sur quatre d’avoir un starter de sexe féminin et qu’une sauvegarde avant la sélection du starter s’imposait pour espérer en décrocher un. C’est d’ailleurs Kaiminus, le Pokémon eau qui a été mon starter. L’apparition des Pokémon shiny a également été lancée avec le Léviator rouge. La version complémentaire qu’était Pokémon version Cristal a introduit la possibilité de jouer avec une fille.

Pokémon Stadium 2 a ensuite fait son arrivée. C’était la même chose que le premier mais pour les versions Or, Argent et Cristal. L’effet « ouah » n’était plus là mais le jeu restait toujours aussi indispensable pour qui voulait profiter du grand écran pour faire des combats.

wpid-Pokemon-G3-610x3251La troisième génération de Pokémon avec les versions Rubis, Saphir et Emeraude sont celles sur lesquelles j’ai passé le plus de temps. J’ai eu les trois versions et j’avais 927 heures au compteur rien que sur la version avec Kyogre. Les raisons de ce nombre d’heures importantes : les amis. Tout mon entourage socialement parlant disposait à cette époque d’une Game Boy Advance (classique ou SP) et il était possible de pouvoir ériger une base secrète au sein du jeu. Concrètement, il était possible d’avoir son petit chez soi dans le jeu et il suffisait de faire un échange de données avec ses amis via le câble Link pour que leur base de secrète apparaisse dans sa cartouche. Avec ça, il était possible de visiter la maison de chacun, et surtout, de pouvoir, une fois/jour, de pouvoir affronter ses amis dans un combat Pokémon. Un excellent moyen de pouvoir entraîner ses bestioles. Pour ces versions, c’est Gobou, le starter eau qui a remporté mon adhésion. La version complémentaire, la version Emeraude, est celle que je possède encore.

Un flashback a eu lieu avec le remake des versions d’origine avec les versions Rouge Feu et Vert Feuille (au Japon, il y avait eu Pokémon version Verte). C’était le même jeu qu’avant mais avec une refonte graphique (l’ajout des couleurs pour commencer) et des animations plus travaillées. C’est la version Rouge Feu qui a été mienne parce que Dracaufeu a plus de classe que Florizarre. Côté console de salon, c’est Pokémon Colosseum sur GameCube qui a également été fait. C’était vraiment sans plus mais jouer à un Pokémon en 3D faisait vraiment plaisir. Malgré que le jeu était très répétitif, inintéressant au niveau de son scénario qui se voulait beaucoup trop sérieux et de ses combats à foison. Cela ne m’a pas empêché de faire sa suite, Pokémon XD (ce n’est pas une blague, le jeu s’appelle vraiment comme ça) qui était similaire en tout point. Mais il y avait écrit Pokémon sur la boîte donc je faisais fi de l’avalanche de défauts.

Pokémon 4GPour la quatrième génération de Pokémon avec Diamant, Perle et Platine, c’était assez particulier. Je ne voulais pas attendre plusieurs mois avant de pouvoir mettre les mains dessus et j’ai donc commandé en import japonais la version Perle, six mois avant sa sortie européenne. Je n’y comprenais rien mais je jouais au tout nouveau Pokémon et c’était juste génial. Bien que les jeux Pokémon ne soient pas des incontournables au niveau de leur scénario, ça parle quand même beaucoup. Il fallait dont que je teste toutes les attaques pour savoir à quoi elles correspondaient et j’étais constamment sur Internet où des sites de passionnées avaient fait une soluce, idéale pour ne pas être perdu. J’ai passé la sortie américaine pour acheter la version Diamant lors de sa sortie en France. Et bien que je connaissais déjà les lieux, j’ai tout de même passé plus de deux cents heures dessus. Il faut dire aussi que l’arrivée du jeu en ligne a apporté une dimension mondiale aux échanges. Fini le câble Link, en local le tout se fait en infra rouge et il était possible d’échanger et de faire des combats Pokémon avec mes amis qui vivaient loin de moi et qui ont été mes contacts favoris sur feu MSN. Les échanges via la GTS où l’on pouvait déposer un Pokémon en demandant un autre en échange était un moyen idéal de pouvoir faire des échanges plus facilement avec n’importe qui. Déposer un monstre de poche et revenir à la GTS (pour Global Trade Station) quelques minutes ensuite avec la demande d’obtention d’un Pokémon qui s’est vue être exaucée faisait son petit effet. Comme pour les générations 2 et 3, c’est Tiplouf le pingouin qui a été mon starter favori. Ayant un pingouin en guise de doudou, c’était évident en même temps. Cette génération est la seule où j’ai encore les trois versions.

Les remakes des versions Or et Argent ont ensuite vu le jour sur Nintendo DS dans Pokémon version Heart Gold et Pokémon version Soul Silver. Comme à l’époque, c’est la version avec Ho-oh sur la jaquette qui a été mienne. Le jeu était tout aussi réussi que celui dont il est tiré et l’ajout de nouveaux Pokémon rendait la redite moins similaire sur tout les plans. Un Pokéwalker était inclus avec le jeu et n’était rien de moins qu’un podomètre qui permettait de pouvoir trimballer un de ses Pokémon avec soi pour récolter de nouveaux objets. Je n’ai jamais autant pris les escaliers que lorsque j’avais ce truc dans mon sac.

Pokémon 5GLa cinquième génération a été la seule qui a vu le jour sur la même console que la précédente et qui a eu droit à deux versions complémentaires. Deux versions : Noir et Blanc. Une version complémentaire : Noir 2 et Blanc 2. Originalité dans les noms. Ce sont les versions noires qui ont été miennes et le starter feu qui m’a accompagné à deux reprises. La formule reste la même, fonctionne toujours autant mais commence à accuser le coup. La faute à quoi, je ne le sais. Je n’ai jamais considéré la saga comme un jeu pour les mioches qui n’ont même pas deux chiffres en guise d’âge, le jeu regorgeant de possibilités variées. Non, mon entourage n’y jouait plus du tout et le mode en ligne fonctionnait bien mais les déconnexions se faisaient dès lors que la défaite s’approchait. Ca ne m’a pas empêché d’apprécier les versions quoiqu’il en soit mais il n’y avait plus cette magie des débuts.

Pokémon G6La sixième génération de Pokémon représentée par les versions X et Y est disponible depuis octobre dernier et j’avoue avoir été plus ou moins déçu. Alors que j’érigeais ces nouvelles versions comme jeu de l’année 2013, il n’en est finalement rien. Alors oui, le jeu adopte enfin une vue 3D et les Pokémon ont tous été remodélisés. Plus de 700 Pokémon sont à obtenir pour espérer compléter le Pokédex et le jeu regorge d’encore plus de possibilités avec l’ajout d’un nouveau type. Mais même si l’aventure était toutefois excellente, mon temps de jeu est d’une cinquantaine d’heures (contre deux fois plus sur lé génération antérieure). Le gros défaut de ces nouvelles itérations est simple : les quêtes post victoire de la Ligue Pokémon n’existent pas. Dans les anciennes versions, c’était une fois la Ligue vaincue que l’aventure commençait véritablement. Ici, il y a au mieux des challenges sans grand intérêt, ou en tout cas pas aussi mémorables que dans les versions Or et Argent. Une version avec toutes les régions existantes serait une chose qui marquerait le coup mais il semble que Nintendo veuille se contenter du minimum. Les combats en ligne sont toujours de la partie et, Internet oblige, il est beaucoup plus facile maintenant de trouver des adversaires contre qui disputer quelques matchs.

Néanmoins, la saga Pokémon est l’une sur lesquelles j’ai passé le plus d’heures. Le jeu est riche de combinaisons possibles pour les affrontements et chacun peut y trouver son compte. Mon but quand je joue à n’importe quelle version est plus particulièrement de tous les attraper plutôt que de faire des combats frénétiques. Mon amour pour les choses ordonnées fait que mes boîtes sont rangées bien comme il faut avec les Pokémon rangés par numéro dans le Pokédex National. Avoir vu tout les épisodes de Monk laisse des restes. Alors même si la base reste la même et que Nintendo la fait évoluer par à-coups, je sais pertinemment qu’au moment de l’annonce d’une nouvelle génération, deux questions se poseront : celle de la version que je choisirai et quel starter aura le privilège d’être entraîné par ma personne.

 

Pompeii Academy

Après Non-Stop, ce sont deux films que j’ai vu le week-end dernier : Pompeii et Vampire Academy. Et autant dire que ça a été les montagnes russes au niveau de la qualité des films vus en l’espace d’une semaine. Car après le sans plus Non-Stop, Pompeii a rehaussé le niveau pour être mis plus bas que terre par Vampire Academy.

Pompeii

Pompeii, c’était bien. J’ai en tout cas été agréablement surpris car je m’attendais à quelque chose de sympa mais lourdingue, et au final, le tout se regardait facilement tout en étant prenant et dynamique. Et pour ne rien vous cacher, le physique avantageux Kit Harington (aka Jon Snow dans Game of Thrones) est agréable pour les yeux. Dommage toutefois que les deux Pathé à Nice (sur trois) qui le projetaient aient seulement mis la version française. J’espère pour ceux qui font l’affront de regarder Game of Thrones dans la langue de Molière, que Kit Harington n’a pas la même voix dans la série que dans Pompeii car elle ne lui correspond pas du tout. En tout cas, en un gif, voici mon avis sur le film :

kit haring ton

Quant à Vampire Academy… j’avais déjà trouvé RoboCop mauvais bien comme il faut (Samuel L. Jackson en présentateur télé, non mais sérieux), tellement qu’il était le premier film de l’année que je mettais dans ma liste des navets 2014. Vampire Academy entre à son tour dans cette prestigieuse catégorie et a de grandes chances d’être indétrôné. La raison pour laquelle nous nous sommes infligés cela (nous étions quatre) est toute simple et indépendante de notre volonté. Nous étions à la base allés au ciné pour voir 300: Rise of an Empire. La séance était toutefois complète quand nous sommes arrivés. Le seul film qui allait commencer au moment de notre arrivée était Vampire Academy. Ceci explique cela comme on dit.

La bande annonce présentait le film comme une sorte de parodie de Twilight pour les vampires et de Harry Potter pour le côté école avec plein de gens sortis du lot à l’intérieur. Et puis le terme « Academy » est cantonné en France aux parodies d’autres films (Sex Academy, j’écris ton nom). L’affiche rose bonbon laissait sous entendre une fausse candeur que le slogan « Sang, Sexe et Coups Bas… une école (presque) normale » semblait affirmer. Il n’en était rien. Avant d’entrer dans la salle (l’une des plus petites du cinéma), j’ai eu la surprise de voir que le film était issu du livre du même nom. Soit. Le film commence au son de Bad Girls de M.I.A. et je me dis que ça ne peut être mauvais. Au moins pour les oreilles. Les dix premières minutes sont un mélange de n’importe quoi. Grosso modo, il y a un accident, un flashback, une morsure dans le cou, des dialogues en bois, une scène de baston avec des effets spéciaux en mousse et des explications inintéressantes sur les classes des personnages. Tellement sans intérêt que je vous les fais partager. Il y a trois espèces qui semblent exister :

  • les Moroï (les gentils) : les vampires qui vous veulent du bien. Ils ont la faculté de maîtriser l’un des quatre éléments, sauf Vasilisa Dragomir qui en maîtrise un cinquième, l’Esprit
  • les Strigoï (les méchants) : les vampires pas gentils qui ne peuvent être éradiqués qu’avec un pieu en argent dans le coeur, avec la tête en moins ou bien brûler genre poulet KFC
  • les Dhampir : entre humain et vampire, ils sont nés d’un père vampire et d’une mère humaine. Un peu comme les Sang-Mêlé chez la saga littéraire de J.K. Rowling. Ils sont destinés à éliminer les Strigoï. Dans le film, la Dhampir s’appelle Rosemarie Hathaway

Chaque Dhampir se voit confier la garde ad vitam eternam d’un Moroï lorsque ce dernier se voit recevoir « le baiser de l’ombre », qui n’est même pas un baiser à proprement parler mais un lien indescriptible entre les deux espèces. Ce bisou noirci permet aux Dhampir de pouvoir entrer en contact avec les Moroï pour savoir ce qu’ils font et où ils sont. Une sorte de puce GPS en quelque sorte. Rosemarie Hathaway va devoir ainsi nous faire subir le temps du film, la protection de Vasilisa Dragomir, dernière survivante de sa famille royale.

Vampire Academy

Si le film a, dans une certaine mesure, une qualité, c’est d’être décousu du début à la fin. Les scènes s’enchaînent avec pour fil conducteur la protection de la Moroï par la Dhampir mais des tas de passages sans intérêt viennent se greffer à la trame principale. Les visions à travers les yeux de la Moroï par la Dhampir qui sont censées pouvoir être faites tout les 36 du mois se font en un claquement de doigt et il aurait été plus simple qu’elles soient enchaînées toutes les deux en permanence pour nous éviter ces passages inutiles. En décortiquant le titre, « Vampire » est là parce qu’il y a quelques canines qui sont montrées. « Academy » par contre est là pour faire beau. Tout au mieux, un descriptif de dix secondes est fait sur les quatre éléments. Et imagés, au cas où l’on confondrait le feu avec l’air. L’intégralité des personnages est dénué de personnalité et il est difficile de s’attacher à un personnage. Même Bella Swan de Twilight est un personnage charismatique à côté de Rosemarie Hathaway (la moldue) et Vasilisa Dragomir (la vampire). Je ne sais par contre ce qu’il en est au niveau de la fidélité au livre du même nom mais ça ne donne pas envie d’en savoir plus sur leur histoire.

Vampire Academy est à fuir de toute urgence. Ca tombe bien, le film a disparu des écrans niçois. Pour les autres villes projetant encore cet immondice, fuyez le tel un Edward Cullen qui fuit le soleil pour éviter de briller. Et en un gif, mon avis sur ce truc de plus d’une heure et demie :

kidding me

Il y a les gens et #LesGens


les gensSi la première catégorie nous concerne tous, la seconde rassemble les irritantes. Voici #LesGens qui m’insupportent :

#LesGens qui utilisent leur portable au cinéma
#LesGens qui se lèvent dès le générique de fin pendant un film
#LesGens qui restent debout quand il y a une scène post générique au cinéma*
#LesGens qui bousculent pour rentrer dans le train
#LesGens qui viennent s’assoir à côté de toi dans le bus alors qu’il est vide**
#LesGens qui écrivent en langage SMS à tout bout de champ
#LesGens qui rentrent dans un transport en commun alors que tu n’en es même pas sorti
#LesGens qui mettent leur musique à fond dans les transports en commun
#LesGens qui crachent par terre
#LesGens qui râlent pour un rien
#LesGens qui espèrent attirer l’attention sur Facebook avec un statut trouvé sur Twitter
#LesGens qui ont un caddie plein au supermarché et qui te laissent pas passer
#LesGens qui veulent te doubler dans une file d’attente en pensant être discrets
#LesGens qui parlent boulot sur le trajet de l’aller, du retour et en pause
#LesGens qui ne comprennent pas que « deux écouteurs vissés aux oreilles = don’t talk to me »

Mais à part ça, j’aime tout le monde hein =)

* plus particulièrement pour les films Marvel où on sait maintenant qu’il y a toujours quelque chose à la fin du générique
** ça dépend de ce à quoi ressemble la personne et/ou de si elle sent mauvais

 

Arrêtez tout

Je suis allé voir Non-Stop avec un ami. Alors qu’une amie m’avait averti que c’était mauvais, un autre m’a dit le contraire mais sans être le film de l’année toutefois. Sur Internet, une critique indiquait que le film n’était même pas digne du téléfilm du dimanche soir. Ma tolérance aux films même les plus mauvais étant plus que permissive et le fait que le synopsis me donnaient envie ont fait que j’ai assisté à l’une des séances. Et je me suis ennuyé.

Lorsque je vais au cinéma (à savoir souvent), plusieurs critères font en sorte que je peux qualifier une séance d’ennuyeuse. Le film en lui-même en est toujours la cause, indéniablement, mais les raisons qui font que, varient selon le genre de film. Un film d’action où certains passages virent au film d’auteur (pour extrapoler) ou alors une comédie où je ne rigole pas en sont des exemples. Quand je m’ennuie devant un film au cinéma, je fais alors partie de ces abrutis finis (appelons un chat un chat) qui utilisent leur portable pour faire autre chose que regarder l’heure. Je le fais toutefois discrètement avec la luminosité au minimum. Et puis j’ai un iPhone 5c et non un Galaxy Note 3 donc ça attire moins l’oeil. Regarder l’heure justement est signe que j’ai l’impression de perdre mon temps devant l’écran. En fait, je dirai que l’ennui se pointe quand il se passe ceci :

  • les pensées culinaires : quand je commence à penser à ce que je vais manger ensuite, c’est que je suis plus là
  • le changement de position : j’essaie de bouger de mon siège pour tenter d’insuffler un peu d’action au film que je regarde
  • le portable (version horaire) : histoire de voir le temps qu’il reste avant la fin et/ou depuis combien de temps je suis devant ce que je regarde
  • le bâillement : ça m’arrive souvent quand je vais au cinéma après le boulot mais ce n’est pas bon signe quand j’y vais en plein après-midi
  • le portable (version mec lourd) : là, je décroche du film pendant quelques secondes les yeux rivés sur mon mobile mais il y a moyen de sauver les meubles
  • le sommeil profond : n’en jetez plus, le film que je regardais est mou du genou

non stop

Ca donnait pourtant envie à la lecture du synopsis : Bill Marks (interprété par Liam Neeson) est un sky marshall qui va embarquer dans un avion pour Londres dont le trajet sera mouvementé.
Durant le vol, il reçoit un message de la part de quelqu’un qui se trouve être dans l’avion et qui lui ordonne de verser 150 millions de dollars sur un compte bancaire, sous peine de voir un passager du vol perdre la vie toutes les vingt minutes. Le gros souci du film est son manque de rythme. Alors que les passagers ne se savent pas en danger, Liam Neeson semble vouloir prendre tout son temps pour trouver l’auteur des messages anonymes. Et la centaine de minutes que dure le film semble s’étirer sur bien plus.

non stop

Même Julian Moore (qui avait de biens meilleurs rôles dans Carrie et Don Jon récemment) ne parvient à sauver le film qui est bourré de clichés. Entre le zoom sur le passager d’origine orientale pour mettre la puce  l’oreille quant au fait qu’il peut être l’auteur des messages ou la fêlure du héros qui a perdu sa fille avec un objet la symbolisant à un moment clé du film pour montrer qu’elle est toujours là, la sauce ne prend pas.

Les 150 passagers de l’avion sont quelconques et ceux mis en avant ont le charisme d’une huître avariée. Quitte à faire dans le consternant, Julian Moore parvient à réparer les mobiles oxydés en tapant sur la batterie tandis qu’un autre peut hacker un mobile en employant des mots techniques mis à bout à bout pour faire genre.

Si la bande annonce donnait plutôt envie de voir le film, le tout est au final bien fade. Banal dans son déroulement et jamais à la hauteur de la tension que pourrait occasionner la réception de ce type de message, Non-Stop ne vaut pas le coup de s’arrêter pour le voir. Ou alors, le titre est à prendre au pied de la lettre mais pour se diriger vers une autre salle projetant un autre film. S’il fallait la faire courte, voici l’impression que j’avais en regardant le film en un gif :bored

I have nothing to play

Quand j’étais petit, c’est ma mère qui nous achetait, à mon frère et moi, nos jeux vidéo. A l’époque, nous n’avions qu’un jeu à la fois. Tout au mieux, deux en même temps (un chacun quand nos caprices portaient leurs fruits). Avoir des jeux sporadiquement nous incitait alors à les terminer en long, en large et en travers. Je ne me souviens plus quel est le premier auquel j’ai joué mais je me souviens que Super Mario Bros. 3 est le premier dont j’ai vu l’écran de fin.
Je sais en tout cas que je ne compte plus le nombre de fois où Secret of Mana a été inséré dans la Super Nintendo, tellement ce jeu transpire la perfection par tout les pores de sa cartouche.

i have nothing to playSi la passion pour les jeux vidéo ne m’a pas quitté (bien qu’à l’époque, je la considérais uniquement comme un passe temps), c’est sans surprise que je peux dire que j’ai grandi depuis.  Au même titre que c’est moi qui
m’achète les jeux dont j’ai envie. Et autant dire que c’est la porte ouverte à toutes les
fenêtres. Entre les sorties qui se font de plus en plus nombreuses chaque mois et les
supports qui se sont multipliés, je ne sais plus où donner de la tête. Gamins, mon frère et moi n’avions qu’une console en fonction de
l’actualité. Par là, il faut comprendre que l’actualité était celle qui figurait dans le catalogue de Noël et qui était entourée au marqueur indélébile, pour faire comprendre à nos parents notre volonté de la voir sous le sapin. Et c’était seulement les consoles Nintendo qui nous faisaient envie, les machines de feu SEGA en tant que constructeur étant celles dont disposait Vincent, notre voisin.

Aujourd’hui, les sorties sont donc plus nombreuses et les consoles aussi. Mes oeillères de fervent défenseur de Nintendo ne sont plus de la partie et Sony et Microsoft ont rejoint mes appartements. La magie d’Internet étant ce qu’elle est, payer son jeu 70 € au Micromania du coin n’est heureusement même plus envisageable. Entre la Fnac, Amazon, Steam et les sites d’import, trouver son jeu pour deux fois moins cher est devenu très facile. Il suffit de patienter quelques semaines pour que son prix de vente se voit diminuer. Et c’est justement de patience qu’il m’arrive de manquer parfois. Je suis comme qui dirait un acheteur compulsif. Il m’arrive d’acheter plusieurs jeux à la fois et d’en arriver à ne pas savoir lequel ouvrir en premier alors que d’autres sont encore sur le feu.

En effet, lorsqu’un jeu que je veux sort, je l’achète et le commence. Jusque là tout va bien. Quand celui-ci n’est pas terminé et qu’un jeu qui m’intéresse est disponible, je saute généralement dessus, et celui entamé se voit être mis de côté pendant une durée que je ne connais moi-même. Je pourrais très bien jongler entre les deux mais cela dépend du genre de ces derniers. J’ai eu la mauvaise idée une fois de faire deux RPG en même temps (Blue Dragon et Eternal Sonata) et j’étais totalement largué quand je passais de l’un à l’autre. Pour ne pas reproduire cela, je fais donc en sorte de varier les genres de jeux quand j’en ai plusieurs en cours.

jeux vidéoC’est ce qui m’arrive en ce moment. Alors que j’ai acheté Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX sur PS3 en septembre dernier, je l’ai
commencé le jour même de sa réception.
Le lendemain, c’est GTA V qui était dans ma boîte aux lettres et qui a donc éclipsé le
remake du crossover entre Final Fantasy et Disney. J’aurais pu faire les deux en même temps mais les RPG comme Kingdom Hearts (action-RPG dans ce cas-ci) sont des jeux qui doivent être appréciés en ne jouant à rien d’autre en même temps. Moins d’un mois plus tard, c’est Pokémon Y qui est sorti et qui a mis de côté tout les jeux parus dans le commerce, les monstres de poche et moi étant une histoire d’amour depuis 1998.

Une fois le titre de Rockstar terminé, j’aurais pu me remettre aux aventures en HD de Sora, Donald et Dingo mais j’ai acheté Super Mario 3D World, Tearaway et Disney Infinity. On était alors en décembre et Pikmin 3 s’est vu être sous le sapin. J’ai fait les trois premiers jeux cités en même temps, en laissant celui commencé en septembre de côté. Tellement que je n’ai pas hésité à le prêter à un ami. Durant ce laps de temps, Super Mario Galaxy 2, que j’avais commencé en juin, a été terminé huit mois après l’avoir commencé. Sans commentaire. Nous sommes en mars et je n’en ai pas encore vu l’écran de fin de Kingdom Hearts. J’ai acheté Donkey Kong Country
Tropical Freeze il y a deux semaines maintenant et je l’ai terminé il y a quelques jours. J’étais parti pour boucler Kingdom Hearts le week-end dernier mais un boss m’a donné pas mal de fil à retordre et j’en ai jeté la manette contre le mur. Perdre une fois ça va, c’est au bout de plusieurs défaites que ça ne devient plus possible. Résultat des courses, le stick gauche et le bouton R1 se voient être hors service. Je ne peux donc plus déplacer mon personnage correctement et cibler mes adversaires. Autant dire les boutons les plus importants dans le jeu.

J’ai donc reporté mon achat de South Park : Stick of Thruth pour acheter une nouvelle manette. Guillaume, un ami, m’a indiqué en avoir une qui traîne et qu’il pourra, dans la mesure où il n’a plus de PS3 depuis l’achat de la PS4, me la donner. Difficile de dire non. L’achat de South Park SOT se fera tout de même ultérieurement, le titre étant un RPG. Quoiqu’il en soit, il va falloir que je termine Kingdom Hearts avant le 21 mars prochain, date à laquelle le remake HD de Final Fantasy X et X-2 sort enfin en Europe. S’il s’agit aussi d’un jeu de rôle, il est pré-commandé depuis août 2013. Dire que je l’attends est un euphémisme. Bien que, comme Kingdom Hearts, j’avais déjà fait le jeu dans sa version d’origine, il me tarde de le refaire. Un remake en chasse un autre en quelque sorte.

J’ai accumulé plus de jeux qu’il n’en faut et il faut que je les termine, ne serait-ce que pour justifier leur achat. Je suis un joueur plus qu’un collectionneur donc cela va de soi. Je pourrais bien ne plus en acheter pendant un bon moment mais difficile de résister aux tarifs
alléchants de certains d’entre eux ou alors de ne pas craquer tant les bons jeux affluent. Et je ne parle même pas du PS+ qui propose des jeux tout les mois dans le simple but d’occuper le disque dur de ma PS3. Actuellement, ce sont une vingtaine de jeux qui n’ont pas
encore été installés mais qui sont là si je voulais jouer à autre chose. Les adages « mieux vaut prévenir que guérir » ou « reculer pour mieux sauter » version vidéoludique en somme.

Welcome les gens

Je ne vais pas faire de discours de bienvenue aussi long que la Déclaration des Droits de l’Homme mais je vous souhaite la bienvenue, quelque soit le moyen par lequel vous avez atterri ici.

Après avoir raconté des bribes de ma vie trépidante via Livejournal, l’envie d’avoir un blog perso à mon nom (avec le .com qui va bien) est l’une des raison qui m’a amené à lancer ce blog.

Sur ce, bonne lecture =)