Archives mensuelles : mai 2014

Questionzes

QuestionCe jeu de mots qui est ce qu’il est en guise de titre est là suite au fait que SailorToshyo m’a tagué pour répondre aux onze questions qui lui passaient par la tête à mon sujet. Dans la mesure où j’adore les défis, je me prête au jeu.

Voici les règles du jeu :

  • Mettre un lien vers le blog qui vous a choisi et tagué
  • Donner onze anecdotes sur soi
  • Répondre aux onze questions posées par le blog qui vous a nommé
  • Nommer onze autres blogs (je ne suis pas suffisamment de blogs pour)
  • Poser onze nouvelles questions aux nommé(e)s (cf. au dessus)

Les onze anecdotes sur au sujet de ma personne :

  • je suis le genre de mec à mettre le volume de la télé sur un chiffre rond. Si par exemple, le volume est à 63, il sera dans la seconde qui suit à 60, 65 ou 70
  • j’ai un tas de plaisirs coupables. Là actuellement, j’ai commencé à regarder Teen Wolf et je vais enchaîner sur The Vampire Diaries
  • une amie ne me voit plus de la même manière depuis que je l’ai faite pleurer de rire en beuglant du What Makes You Beautiful de One Direction quand nous étions dans un bar à Londres. C’est à ce moment-ci aussi que je me suis rendu compte que je connaissais les paroles par coeur. Le boys band fait partie de mes plaisirs coupables éludés dans le point précédent par ailleurs
  • il m’arrive de relancer le passage où Mufasa meurt dans The Lion King pour voir si je ne vais pleurer cette fois-ci mais je n’y parviens pas
  • je me suis fait draguer par des clientes au boulot mais je ne leur ai pas signalé que c’était peine perdue afin qu’elles me mettent une bonne note
  • j’ai une tirelire en forme de cochon qui nécessite d’être vidée de son contenu à l’aide d’un marteau et elle pèse lourd
  • j’ai pleuré devant le premier film Pokémon au cinéma. Mais il y a prescription
  • j’ai déjà plus que sympathisé avec quelqu’un connu sur Twitter
  • je suis un procrastinateur dans l’âme
  • j’ai des TOC culinaires : je déteste les carottes quand elles ne sont pas râpées, les pommes de terre quand elles ne ressemblent pas à des frites ou des chips ainsi que l’avocat autrement qu’en guacamole
  • j’ai volé un Tamagotchi dans un supermarché quand j’étais gamin car je n’avais pas suffisamment d’argent de poche pour m’en offrir un nouveau

Maintenant, place aux questions. Et surtout aux réponses.

Est-ce que t’y crois, toi, au destin ?
Pas spécialement. Disons que j’ai plus tendance à appeler ça un concours de circonstances ou alors une conspiration autour de ma personne quand ce ne sont pas des bonnes choses. Un peu comme l’horoscope, je préfère ne pas avoir ce qu’il en sera.

Qu’est-ce qui n’est pas d’origine, sur ton corps ?
Rien de refait jusqu’à preuve du contraire. J’ai même pas fait corriger au laser mes yeux de myope.

Es-tu attiré par le pouvoir ?
Pas particulièrement. Je dis pas non plus que je suis du genre à m’abaisser mais c’est pas particulièrement ce que je recherche. Les personnes que j’ai pu connaître avant qu’elles n’en aient ne sont plus les mêmes (et pas dans le bon sens du terme) donc ça me donne encore moins envie d’en avoir.

Pourquoi joues-tu le jeu de répondre à ce test ?

J’sais pas, pour le fun. Et puis, voir son nom en tête de liste des nommés est quelque peu plaisant, je l’avoue.

Comment et quand as-tu connu ce blog ?

La découverte du blog de SailorToshyo s’est faite après avoir follow son proprio sur Twitter. Je serai incapable de mettre une date sur la chose mais je dirai que ça remonte à cette année. Il me semble.

Aimes-tu lire ?

Ouais mais je ne prends pas le temps de le faire malheureusement. Je n’arrive pas à me focaliser sur le fait de lire car il va me falloir un fond sonore pour que je parvienne à me concentrer et si je mets de la musique, je vais avoir tendance à mettre le bouquin de côté pour beugler dans un anglais approximatif les paroles de la chanson. Et puis je lis super lentement, il m’a fallu quatre mois pour lire de dernier tome de The Hunger Games.

Que penses-tu des contes de fée ?

C’est pour les gonzesses. Non je déconne, j’aime bien. Bon, j’avoue, c’est niais et cucul la praline mais ça se regarde. Le genre de film à regarder assis sur le canapé avec un pot de glace à la main.

Quel est ton art de prédilection ?

Le septième. Je vais au moins une fois par semaine au cinéma car j’adore ça. Mon rapport avec le cinéma est très particulier car je suis très bon public. J’ai tendance à aimer généralement ce que je vais voir. Encore heureux. Bon, il y a parfois quelques déceptions mais vu que j’ai le Pass Gaumont, je perds pas d’argent mais seulement du temps.

Est-ce que ton entourage aura connu tout de toi, à ta mort ?

Pas tout non, il doit bien y avoir une part de jardin secret quand même, sinon ce n’est pas drôle. Et puis comme le dit la chanson qui sert de générique à Pretty Little Liars (un autre de mes plaisirs coupables tiens) :

Got a secret
Can you keep it?
Swear this one you’ll save
Better lock it, in your pocket,
Taking this one to the grave.
If I show you then I know you
Won’t tell what I said
Cause two can keep a secret
If one of them is dead…

Était-ce mieux avant ?

Oui et non. Ca fait un peu vieux briscard de dire que c’est le cas mais il faut dire qu’avant, on se prenait moins la tête sur pas mal de choses, tout était plus spontané, insouciant. Ca dépend en fait de quoi on parle en fait. Ce qui est bien maintenant en tout cas par rapport à avant, c’est qu’il n’y a plus avoir à jongler entre le téléphone fixe et la connexion à Internet. Si tu lis ceci et que tu es né des 90′s, tu ne peux pas comprendre.

Quel est la prochaine chose que tu dois réaliser ?

Me poser sur le canapé pour poursuivre ma progression sur la « saison » 2 de The Walking Dead sur PS3.

Voici en tout cas les onze questions auxquelles SailorToshyo devra répondre :

  • Superstitieux ?
  • L’adage « les amis de mes amis sont mes amis », mythe ou réalité ?
  • As-tu des passions en particulier, du genre de celles qui te feraient n’importe quoi ? (dans la limite du raisonnable bien évidemment)
  • Es-tu quelqu’un qui apprécie les moments de solitude ou il faut qu’il y ait toujours du monde autour de toi ?
  • Aimes-tu passer des heures aux fourneaux ou tu es un partisan de la junk food ?
  • Quel est le dernier concert auquel tu aies assisté ?
  • L’inspiration d’écrire pour ton blog te vient d’un coup d’un seul ou tu as déjà des articles planifiés pour plus tard ?
  • As-tu une phobie, si ce n’est plusieurs ?
  • As-tu des plaisirs coupables du genre inavouables ?
  • Pourrais-tu te passer de ton portable toute une journée ou plus et tout faire comme au temps des 90′s (appeler depuis un fixe, pas de mail) ?
  • Quel est ton film d’horreur d’horreur préféré ?

 

Platiné

FF X/X-2 HDDeux mois et 153 heures (dont 53 en l’espace de dix jours) auront été nécessaires pour que je décroche le trophée Platine à Final Fantasy X HD Remaster. Il devient donc le premier FF que je termine à 100%. Alors que j’étais initialement parti pour terminer simplement la quête principale avant de me mettre à sa suite, je me suis finalement décidé à poncer le jeu dans tout les sens. C’est pour cette raison d’ailleurs que j’ai fait le jeu avec le guide à mes côtés pour ne rien rater. Le déclic de la volonté de tout terminer a eu lieu quand j’ai raté un trophée qui ne pouvait être obtenu qu’à un moment précis. Je n’avais que cinq heures de jeu au compteur et j’ai alors recommencé l’aventure pour l’obtenir. Comme l’imbécile que je suis, je n’avais fait qu’une seule sauvegarde. Le truc à ne surtout pas faire quand on joue à un RPG.

FFX HD

Celui qui est devenu mon Final Fantasy favori fait partie de ces RPG « casse burnes » en deux sens. Le premier tout d’abord, c’est l’abondance de choses qui peuvent être obtenues seulement à l’instant T sous peine de devoir charger une sauvegarde antérieure. Le second c’est le degré de n’importe quoi des quêtes annexes. Devoir esquiver 200 éclairs en appuyant sur le bouton X ou encore diriger un Chocobo sous acide tellement il est incontrôlable et remporter une course avec un temps de 0 seconde n’est pas une partie de plaisir en soi. Mais le prix à payer pour en voir le bout.

Fort heureusement, le jeu n’en reste pas moins génial. Si le reproche de Final Fantasy XIII est sa linéarité exacerbée, le dizième épisode en est le précurseur. On ne fait que suivre l’histoire de Tidus dans des lieux où les embranchements se comptent sur les doigts d’une main. Mais à l’époque, on était plus en admiration sur les nouveaux jeux que maintenant. Le système de compétences à apprendre via le Sphérier est l’une des meilleures idées de la saga. Et puis le lifting HD lui réussit. Le jeu n’a pas à rougir face aux productions actuelles. Les musiques ne sont pas en reste également, avec quelques arrangements qui font plaisir aux oreilles. Les versions de base se suffisaient à elles-mêmes mais le soin du détail apporté à ce remake fait plaisir à voir et à entendre. Assurément la conversion haute définition la plus travaillée jusqu’à présent.

FFX HD

Si j’ai la version PS3 pour son côté Collector et son artbook qui va bien, c’est sur Vita que je l’ai fait. Un RPG de cette envergure sur une console portable est un pur régal et ce n’est pas de trop que de pouvoir y jouer partout tant le farming de ses persos est redondant. C’est simple, certains combats se résument à presser le bouton d’action pour faire attaquer ses persos. Pouvoir faire autre chose en même temps ne se refuse alors pas.

A l’époque de sa sortie sur PS2, la quête des 100% ne m’avait pas attiré. Les trophées, dans cette mouture HD, ont su me tenir en haleine pour le terminer dans son intégralité. Bien que ces récompenses virtuelles ne servent à rien, elles sont le meilleur moyen de booster la durée de vie des jeux pour qui aime les collectionner.

FFX HD

J’ai maintenant Final Fantasy X-2 à commencer. Mais ça va attendre un peu car j’ai d’autres jeux sur le feu (Kingdom Hearts: Chain of Memories – un autre remake HD tiens – ainsi que Professeur Layton et le Masque des Miracles sur 3DS). En attendant l’arrivée de Mario Kart 8 qui, bien qu’il ne se termine pas, occupera mes jours et mes nuits des heures durant.

Justiiiiiiiiiiiiin

JTCela fait maintenant deux semaines que j’ai enfin vu Justin Timberlake en concert pour la première fois de ma vie. Son dernier passage en France remonte à il y a plusieurs années et je n’y avais pas assité. Monsieur Thym Beurre Lac, comme j’aime à l’appeler phonétiquement en français, avait aussi décidé de faire un break dans la musique pendant beaucoup trop longtemps à mon goût. C’est donc dans des films à la qualité variable (de l’excellent The Social Network au décevant In Time) que je pouvais l’apercevoir. Ce qui n’était pas pour me déplaire, l’ex de Britney Spears (instant coup de vieux) ayant un physique qui s’est bonnifié avec le temps.

JT

Quand son retour dans la musique s’est fait, j’étais donc naturellement en joie. Histoire de bien faire les choses, ce sont deux albums qui sont annoncés à quelques mois d’intervalle. Certains peuvent légitiment crier à l’overdose programmée mais ça serait la fine bouche de ne pas en vouloir beaucoup après des années d’absence. Le résultat s’est avéré déroutant mais néanmoins plaisant. Entre Tunnel Vision, Let the Groove Get In, True Blood, Cabaret ou Murder (pour n’en citer que quelques uns), mes oreilles ont entendu les paroles un bon nombre de fois.

Alors quand une tournée a été annoncé avec un passage au Stade de France, l’occasion était trop belle pour que je ne la saisisse. J’ai réussi à avoir ma place en Pelouse Or (il faut bien) le jour de la mise en vente des places, le 7 octobre dernier. Elles sont parties dans les minutes qui ont suivies et j’ai eu de la chance d’en avoir une. Pour vous faire une idée de ma volonté d’avoir un emplacement privilégié (comprendre hors tribune ou pelouse classique), j’étais prêt à aller à Londres pour cela. Il y passait en plus le jour de mon anniversaire. Enfin bref.

Les congés posés, je me suis alors dirigé vers la capitale le week-end dernier. J’étais arrivé aux alentours de 15:00 pour une ouverture des portes à 18:30 et un concert qui débutait à 20:00. Première déconvenue : j’ai attendu dix bonnes minutes dans la mauvaise file. Un mal pour un bien cependant car celle où j’étais véritablement était moins longue que la précédente. Pour tuer le temps avant de mettre les pieds dans le stade, c’est sa discographie que j’ai écouté. L’iPhone ayant une batterie qui est ce qu’elle est, j’avais pris les devants en achetant une batterie externe pour jouer les paparazzos durant le concert. Et elle m’a bien servi car je n’étais pas encore dans le stade que ma batterie avait perdu les 2/3 de sa capacité.

The 20/20 XP

Une fois à l’intérieur, j’étais à quelques mètres de la scène et c’était nickel chrome. La pluie qui tombe par rafales l’était beaucoup moins par contre. Je n’avais pas de parapluie mais il y en avait tellement qu’ils m’ont couvert. Il faut savoir que la pluie nous aimons autant qu’un supporter de l’OM porte le PSG dans son coeur. Au hasard mais c’est l’image qui m’est venue en rédigeant cet article. Avec un morceau de Justin Timberlake dans les oreilles tiens.

Une fois le show commencé, j’étais perdu et avais totalement oublié l’attente de six heures avant que ça ne commence, la pluie par rafales et les jambes exténuées. Je vais pas faire dans le résumé morceau par morceau mais il a commencé par Pusher Love Girl puis a enchaîné sur Rock Your Body (aka MA chanson). Il n’en fallait pas plus pour que je sois ravi au plus haut point.

La tournée a beau être pour défendre ses deux galettes composant sa 20/20 Experience, ses anciens morceaux ont été l’occasion de beugler à tout va leurs paroles. SexyBack, Señorita, Like I Love You ou encore Cry Me a River (qui était de circonstance car il a plu de nouveau pendant le concert), nous étions de vrais karaokés humains.

JT

Un entracte de dix minutes a eu lieu. Je ne sais pas si c’était pour nettoyer la scène qui était trempée mais son absence m’a permis de reprendre mes esprits. De constater également que nous étions un bon nombre aussi dans le stade. Son retour s’est fait dans les cris pour une seconde partie plus instrumentale (piano, guitare) ou grands moyens techniques avec une scène qui s’est déplacée durant Let the Groove Get In au centre du stade. Rien que ça. Du coup, je me retrouvais à devoir le regarder se déhancher de très loin et je me suis dit que ceux qui sont en tribune ne devaient rien voir du tout depuis le début.

2 heures et 30 minutes : voilà le temps qu’a duré ce qui est mon meilleur concert à l’heure qu’il est. Je savais pertinemment que j’allais adorer mais je ne pensais pas que ça serait à ce point.