Archives mensuelles : juillet 2014

Confessions Intimes

Day OneTout a commencé quand j’étais au collège et que ma prof de français nous avait donné pour devoir maison de tenir un journal sur nous. J’avais eu une bonne note et j’avais pris énormément de plaisir à le faire. Tellement que je l’ai encore. Ma prof de français était d’ailleurs du genre super à cheval sur l’orthographe (encore heureux) et à chacune des dictées, elle faisait venir au tableau la personne qui avait eu la meilleure note pour corriger la première phrase, puis la deuxième personne qui avait obtenu la deuxième meilleure note, et ainsi de suite. J’étais toujours le premier à passer au tableau. Je me souviens même une fois n’avoir eu « que » 17/20 à cause du mot « incurvé » que j’avais écrit « un curvé ». J’ai alors appris l’existence de ce mot et acquis une volonté de vouloir toujours écrire correctement. Ca, c’était pour la petite histoire.

Les années allant, je me suis surpris à continuer à vouloir parler de moi, que ce soit à l’écrit avec un journal intime ou par mes anciens blogs. Ca fait certes un peu égocentrique mais c’est toujours amusant de relire ça plus tard. En jetant un oeil sur le journal que ma prof de français m’avait demandé de rédiger, j’y avais inscrit que Shigeru Miyamoto (le papa de Mario, Donkey Kong et Zelda) était la personne que je voulais rencontrer parce que j’aimais (et j’aime toujours en fait) ses jeux.

La technologie aidant, c’est maintenant via l’application Day One que j’y écris ce que j’ai fait de mes journées. Et ça fait exactement un an tout pile que je m’y suis mis. Comme un journal qui nécessiterait une clé pour être ouvert, ici c’est un mot de passe à quatre chiffres qui doit être entré pour accéder aux résumés de chacune de mes journées.

Day One app

Et parce qu’intime ne veut plus dire grand chose pour les personnes qui me suivent sur Twitter et compagnie (dans la limite du raisonnable, je vous vois venir), voici ce que j’avais écrit le 20 juillet de l’année dernière.

Day One 20/7/13

Aujourd’hui, j’ai pris l’avion pour aller à Paris. La dernière fois que j’ai pris l’avion remonte à il y a plusieurs années et j’avoue avoir eu une légère appréhension (merci Final Destination). Le trajet était plus rapide que je ne le pensais, j’ai tout juste eu le temps de fermer les yeux et d’écouter de la musique que j’étais déjà arrivé.

Une fois arrivé à l’aéroport Charles de Gaulle, j’ai pu mettre en pratique mes connaissances en anglais en aidant un estonien à aller à Châtelet. L’application Métro Paris m’a d’ailleurs bien rendu service pour le coup. Parler anglais c’est cool en fait, j’avais l’impression d’être devant une série télé sans les sous-titres. Bon par contre, il a cru que j’avais 21 ans. Juste avant de prendre le RER, la femme au guichet me donnait moins de 25 ans en me disant que j’avais droit à des réductions pour avoir moins de cet âge. La casquette Mickey que je portais n’est probablement pas étrangère à cela. Mais j’aime bien.

Une fois arrivé chez la famille, nous sommes allés à la Fête des Loges, du côté de je sais plus où mais suffisamment loin pour que l’autonomie de mon iPhone en prenne un coup. Une fois sur place, on a tous fait des tours d’autos-tamponeuses et j’aurais pu y claquer une bonne partie de mon argent tellement j’avais oublié que c’était fendard. La batterie de l’iPhone étant ce qu’elle est, il s’est éteint automatiquement sur le trajet du retour.

Donc toi qui me lis, sache que tu as potentiellement la chance de figurer, à un moment où à un autre, dans les 364 autres jours restants et/ou ceux à venir. Oui oui.

3 années de ciné

CinémaSi l’on reculait le temps de trois ans tout rond, je serais un tout jeune possesseur du Pass Gaumont Pathé. La raison, ou plutôt les raisons pour lesquelles j’ai succombé aux sirènes de l’abonnement sont simples. Et au nombre de trois.

J’étais allé voir X-Men First Class durant la Fête du Cinéma. A l’époque, il fallait acheter une place plein pot pour avoir les suivantes à moins cher. C’est en sortant de la séance que je me suis rendu compte que j’avais, dans mon portefeuille, une place gratuite qui m’aurait évité de payer 10,40 € pour aller voir les aventures de Wolverine et toute sa bande. L’achat de la carte pour éviter ce genre de déconvenue est alors apparu comme une évidence. Hasard du calendrier, il fallait que Harry Potter and the Deathly Hallows – Part 2 sorte quelques jours plus tard pour que l’obtention du sésame s’impose de lui-même. Troisième et dernière raison enfin, avec la volonté d’aller plus souvent au cinéma sans avoir à attendre des évènements rendant le prix du billet moins douloureux.

En l’espace de trois ans, et parce que je suis un amoureux inconditionnel des statistiques en tout genre, voilà ce que ça donne :

  • ce sont 276 passages au cinéma qui ont été effectués
  • 266 films différents ont été vus, les dix séances manquantes étant consacrées à des nouveaux passages pour un même film
  • 200 films ont été vus en VF et 76 en VOST
  • 196 films n’étaient pas en 3D, 61 l’étaient, 16 étaient en 3D mais ont été vus en 2D, 2 ont été vus avec le fauteuil gesticulant et 1 en IMAX 3D
  • 23 films m’ont assommé au point de piquer un somme
  • 13 films m’ont fait pleuré (et pas de rire)
  • 112 films ont été vus seul, les 164 autres ont été regardés en étant accompagnés
  • 13 cinémas différents ont servi à voir tout ces films

Et s’il fallait que des films aient une symbolisation particulière, ça serait :

  • Hanna pour le premier film que j’ai vu sans payer ma place plein tarif
  • Harry Potter and the Deathly Hallows – Part 2 pour le film que j’ai vu le plus de fois (4 au total), auquel j’ai assisté en avant-première, que j’ai vu deux fois le même jour et devant lequel j’ai pleuré
  • Cars 2 pour le film où il y avait le moins de monde dans la salle (un ami et moi)
  • Bienvenue à Bord pour le premier film vu en avant-première où une partie des acteurs a fait un passage avant la projection
  • Drive pour le premier film où je suis tombé amoureux de son acteur principal
  • The Adventured of Tintin: The Secret of the Unicorn pour le premier film vu en dehors de Nice
  • Intouchables pour le film que je suis allé voir à reculons et où j’ai été agréablement surpris
  • The Twilight Sage: Breaking Dawn pour le premier film devant lequel j’ai piqué un somme
  • The Dark Knight Rises pour le premier film où j’avais placé beaucoup trop d’attente
  • Le Guetteur pour le premier film où j’ai vu le début et le générique de fin
  • Les Seigneurs pour le premier film où la salle ne m’a plus vu avant la fin
  • A Good Day to Die Hard pour le premier film vu avec le fauteuil vibrant
  • Les Gamins pour le premier film où je pleurais de rire
  • One Direction: This is Us pour le premier film que j’ai vu comme un guilty pleasure
  • Gravity pour le premier film où il n’y avait pas un bruit dans la salle

Je vais au cinéma au moins une fois/semaine. Pour voir les films que j’ai envie, normal, mais aussi parfois pour essayer de découvrir des films que je ne serais pas allé voir autrement. Y aller seul ne me dérange pas, selon le genre de film. Une comédie s’apprécie bien évidemment à plusieurs mais il est parfois bon d’y aller en solitaire. Surtout quand le film est à même de devoir être fourni avec une boîte de Kleenex (12 Years a Slave, c’est à toi que je pense).

Les sorties ne se sont pas bousculées au portillon ces temps-ci mais heureusement, les blockbusters que sont le nouveau Transformers, Rise of Planet of the Apes ou bien Guardians of  the Galaxy. Le prochain film que j’ai dans le collimateur est How To Train Your Dragon 2.