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J’ai testé le PS VR

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J’ai pu essayer le PS VR au cours de ma première escapade à Paris (une seconde est prévue à la fin de la semaine). En arrivant sur place quelques minutes avant le créneau horaire que j’avais réservé avec un ami (la tranche 14:00-14:30), une hôtesse nous remet un coupon. Première douche froide : il nous permet d’essayer un jeu de notre choix durant dix minutes. Un moyen bref de pouvoir se faire un avis concret sur l’engin. Mais bon, l’essai est gratuit donc on ne va pas chouiner pour si peu.

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C’est sur Until Dawn: Rush of Blood que j’ai jeté mon dévolu. En attendant mon tour, je regarde un peu l’ensemble des jeux proposés. Rapide constat, à brûle pourpoint : c’est pas folichon graphiquement. À voir le rendu une fois le casque sur la tête. Quand vient mon tour d’essayer la version train fantôme d’Until Dawn, je dois avouer que j’avais une certaine boule au ventre. J’en suis même venu à lancer l’app permettant de mesurer son rythme cardiaque sur l’Apple Watch avant de tester la bête. 81 bpm, rien d’alarmant.

Premier bon point : le PS VR s’enfile facilement même avec une paire de lunettes. C’était un point crucial et il s’est envolé rapidement. Second constat agréable : aucune sensation de lourdeur n’est ressentie une fois le casque posé sur la tête. À voir sur une durée prolongée mais je l’ai totalement oublié une fois la session débutée. Si graphiquement le rendu sur le téléviseur est un véritable retour en arrière, il en est tout autre quand on est la personne ayant le PS VR. Ça n’éclate pas les rétines mais ça reste agréable.

Le jeu prend place dans un train fantôme. Muni d’un PS Move à chaque main, chacun d’entre eux fait office d’arme. On le dirge dans les airs pour viser, on appuie sur la gâchette arrière pour viser et on le secoue pour recharger. Ça ne réinvente aucunement la roue mais ça a le mérite de fonctionner. Le jeu est un rail shooter tout ce qu’il y a de plus classique, à la différence que le casque rend le tout bien plus immersif. Un cri qui retentit et c’est la tête que l’on tourne pour déterminer d’où il vient ; une horde d’ennemis qui surgit et on commence à gesticuler dans tout les sens pour viser ses cibles avec précision. L’ensemble est d’ailleurs bien plus réactif qu’avec des jeux PS3/PS4 utilisant le PS Move.

L’ami avec qui je suis venu a pu essayer Batman Arkham VR. En jetant un oeil sur le téléviseur pendant qu’il avait le casque sur la tête, j’ai pu constater les limites de l’engin. Là où le jeu d’origine était complet, ici, la chose tient plus de l’expérience que du truc consistant. Les courtes de sessions de tests ne sont pas étrangères à cela car la durée de vie des jeux du lancement ne semblent pas dépasser pas la poignée d’heures. En regardant les autres jeux, Driveclub VR a la tête d’une mise à jour qui aurait pu être appliquée sur le jeu de base, Eagle Fight ne vole pas très haut (badum tss), PlayStation VR Worlds a des allures de démo qui aurait dû être incluse avec le casque, tandis que Farpoint ne transpire pas l’originalité. Des personnes ont essayé Until Dawn: Rush of Blood juste après moi et elles étaient en stress en hurlant de peur. C’était assez amusant à voir car c’est typiquement le genre de réaction que je pensais avoir avant d’y jouer.

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Dans l’ensemble, je dois dire que le casque est bon. Ergonomique, confortable et plutôt réactif, ça change des mouvements erratiques des jeux de période du motion gaming. Le PS VR respire le produit qui a du potentiel. Reste à voir comment il sera utilisé, la période Kinect x PS Move lors de la génération précédente ayant été une vaste blague. Si pour le moment, les jeux s’apparentent plus à des démos premium aux prix variables (entre 20 et 60 €), le futur devrait offrir du bon (et notamment Resident Evil 7). Le PS VR s’avère d’ailleurs le meilleur moyen de renforcer l’immersion dans les jeux à l’ambiance angoissante. Toutefois, je vais prendre mon mal en patience avant qu’il ne soit mien. Principalement, pour son tarif qui ne sera pas justifié pour ma part, compte tenu du faible nombre de jeux qui m’intéressent (et parce que Pokémon Sun/Moon va occuper mon temps le mois prochain).

Dix ans de SingStar

La sortie de SingStar Ultimate Party est l’occasion de fêter les dix ans de la licence (déjà). C’est à l’occasion d’un pari lancé avec un ami que l’on a pris notre courage à deux mains avant de prendre le micro pour la première fois. Chanter sous la douche est une chose mais pour ce qui est de le faire devant ses amis est une autre paire de manches. Le comble dans tout ça est que la fameuse boule au ventre disparaît sitôt les premières notes poussées avec en résultante, l’envie de garder le micro. En dix ans de SingStar et puisque l’émission Top 50 a soufflé ses trente bougies, voici les cinquante chansons parmi les versions que je possède qui, une fois sélectionnées, ont de grandes chances de vouloir me faire monter sur scène. J’exagère à peine.

La première itération de SingStar est sans conteste l’une des plus éclectiques. Des morceaux dans la langue de Molière comme dans celles de Shakespeare sont présents dans la galette et il y a du nouveau (d’époque) comme de l’ancien. A boire et à manger en somme. Le morceau de S Club 7 est en tout celui dont je connais aussi bien la chorégraphie que les paroles. Au grand dam de mes voisins.

SingStar NRJ Party, comme son l’indique, est une publicité géante pour la radio du même nom. Du coup, les chansons de cette version sont ceux qui passent sur la station de radio en question. Pas mal de soupe insipide mais qu’on adore quand même chanter. C’est toutefois par le biais de ce deuxième opus que j’ai connu le groupe Maroon 5, donc merci NRJ et Sony.

SingStar Pop a été boudé par pas mal de monde car il a contredit l’adage du « jamais deux sans trois » en étant composé intégralement de chansons en anglais. Mais bon, Beyoncé, Hoobastank et Keane quoi. Et McFly pour le côté boys band made in UK.

SingStar 80′s a rectifié le tir de son prédécesseur en alliant morceaux en français et élargissement du public avec, pour faire simple, une playlist qui passerait crème sur Nostalgie et donc potentiellement connue par beaucoup.

SingStar Rocks! m’a bien moins marqué que les autres et seul le morceau de Keane m’a fait sortir les micros. Qui commençaient à prendre la poussière d’ailleurs.

J’ai passé mon tour sur les versions parues entre SingStar Rocks! et SingStar Pop Hits 3 (près d’une dizaine), malgré les morceaux en français de plus en plus nombreux, les jeux musicaux type RockBand et Guitar Hero ayant remplacé la simulation de karaoké. Mais mon envie de compléter ma collection m’a fait passer à la caisse pour Lorie. J’ai honte mais tant pis.

Si pester contre les DLC est quelque chose qui se tient pour une majorité de jeux, c’est plutôt une bonne chose pour les jeux musicaux car on peut faire son marché en n’achetant que les morceaux de son choix. Et avoir alors la playlist ultime. Pour peu que le catalogue soit décent et varié. Les morceaux en français se comptent sur les doigts d’une main. Mais c’est pas grave, les morceaux proposés étant pour certains indispensables. Beaucoup de plaisirs coupables que je chante habituellement sous la douche. De Britney Spears à One Direction en passant par Clara Morgane, ma playlist est essentiellement teintée de pop et de morceaux pour midinettes. C’est d’ailleurs bien la seule fois où j’ai payé pour une vidéo de Clara Morgane.

SingStar a donc perdu sa vitesse de croisière au niveau de la mise à jour de son catalogue mais n’en reste pas moins l’un des précurseurs du casual gaming des années 2000. Une fois le micro en main, les morceaux s’enchainent sans discontinuer. Pour le plus grand plaisir des oreilles voisines.

PlayStation 4 : j’ai craqué

PS4Voilà maintenant un mois tout rond que j’ai franchi le pas pour cette génération de consoles. Même pour la Wii U, j’avais su freiner mes ardeurs d’acheteur compulsif… avant de l’avoir sous le sapin à Noël. Je ne comprends pas d’ailleurs pour quelle raison on dit next-gen alors que les consoles sont sorties il y a maintenant plusieurs mois. Mais bon, passons.

Je suis du genre têtu. L’idée de m’acheter la PlayStation 4 avec The Last of Us Remastered a germé dans mon esprit quelques jours avant la sortie du pack. Et quand mon esprit garde en tête plus d’une minute quelque chose de pas spécialement indispensable mais qui me ferait plaisir à coup sûr, je n’ai alors que cela qui trotte dans ma cervelle. Il faut dire que j’avais tout de même tenté de l’acheter à sa sortie mais je m’étais finalement ravisé, les jeux que j’avais alors sur les consoles déjà en ma possession étant suffisamment nombreux pour combler cela. Et puis, je sais que je l’aurais acheté au plus tard à la sortie du nouvel opus d’Uncharted. Une certaine manière de prendre les devants en somme.

Comme Uncharted 2: Among Thieves qui m’avait donné envie d’acheter la PS3 à peine la main mise dessus, c’est un autre jeu du même studio qui va me faire passer à la caisse.

PlayStation 4

Celui-ci ne s’est pas fait dans la douleur car la console a été mienne suite à une demande de paiement en cinq fois. De façon à ce que je n’ai pas à manger que des pâtes durant les prochains mois. En sus de la console, c’est Just Dance 2014 et la PlayStation Camera qui ont été miens. J’ai également pris Rayman Legends et Trials Fusion ainsi qu’une seconde manette histoire d’avoir de quoi faire seul comme à deux.

J’avais posé quatre heures pour partir plus tôt du boulot pour aller la chercher. Je terminais en effet à 20:00 le jour de la sotie de la console en pack avec le remake de The Last of Us et ce n’est pas tout à fait compatible avec un passage à la Fnac question horaire. Comme quand j’étais môme il y a deux ans quoi, je comptais les jours qui me séparaient de l’achat de la console. Si l’on fait fi de la Wii U qui m’a été offerte ainsi que de la 3DS XL qui est un nouveau modèle d’une console déjà existante, ma dernière console achetée était la PS Vita en février 2012 à sa sortie.

Après un mois de jeu, je dois dire que je suis pleinement satisfait de mon achat. Les manettes se voient être rechargées plusieurs fois par semaine et les jeux sur lesquels je suis sont tous de genres suffisamment variés pour ne pas crier au manque d’originalité. Alors oui, les jeux sont déjà sortis sur PS360 mais les faire dans leurs versions améliorées ne se refuse pas. Et puis The Last of Us et Diablo III (acheté il y a peu) en superior version est jouissif. J’avais passé mon tour pour Assassin’s Creed Black Flag et Watch_Dogs quand je n’avais pas encore la console et je vais pouvoir rectifier le tir.

Mon prochain achat sera Disney Infinity 2.0 dans sa version collecter avec le socle de jeu The Avengers qui va bien. On ne se refait pas.